La COPCET Lomami frappe fort… mais pas dans le bon sens. Suspension d’institutions, ciblage sélectif : depuis plusieurs semaines, le secteur de l’enseignement supérieur est en ébullition. La loi est claire : la compétence est d’attribution. Hors mandat, toute décision est illégale. Et pourtant, la COPCET piétine les règles comme si elles n’existaient pas.
« La COPCET s’arroge des pouvoirs qu’elle n’a pas… Suspendre des institutions n’est pas son rôle. Cette décision est illégale. Nous ne resterons pas silencieux.» a-t-il dit. Derrière ces mots, Arseniol YAKIABU dénonce une dérive institutionnelle qui menace l’ensemble du secteur. Son message est clair : l’autorité administrative doit se limiter à ses prérogatives, et toute initiative en dehors du cadre légal est un abus manifeste.
Au départ, la COPCET devait protéger les étudiants et garantir la qualité des établissements. Aujourd’hui, elle sème la peur et la confusion. Des noms d’institutions sont exposés dans les médias, comme si la justice avait été rendue avant même qu’un verdict tombe. Acharnement ciblé, partialité manifeste : la crédibilité de l’institution est sérieusement entamée.
« Dénoncer, oui. Contraindre à fermer, jamais. Seules les autorités compétentes peuvent prendre une telle décision. Le respect de la loi doit primer.» a ajouté Arseniol YAKIABU, démystifiant ainsi toute prétendue légitimité de la COPCET à agir au-delà de ses compétences. La RNEC met en lumière l’injustice et rappelle que seule la tutelle légale peut trancher sur la fermeture des institutions.
Forcer une suspension d’activités, viole le principe fondamental de parallélisme des formes. La COPCET dépasse son mandat et joue avec le feu. Chaque décision prise hors cadre légal fragilise l’État de droit et le futur de l’enseignement supérieur. L’injustice est palpable et le mécontentement gronde.
« Nul n’est au-dessus de la loi. La COPCET doit revenir à ses missions légales. Nous resterons vigilants et prêts à défendre les droits des étudiants avec fermeté.» A-t-il martelé pour clore son avertissement. L’homme ne se contente pas de dénoncer : il défie ouvertement la COPCET, rappelant que le respect de la loi prime sur toute velléité de pouvoir. Sa détermination marque un tournant dans cette affaire et confirme la RNEC comme la voix inflexible des étudiant
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