
En ce deuxième dimanche de Pâques, également célébré comme le Dimanche de la Divine Miséricorde, la paroisse Sainte Marie du diocèse de Kabinda a vibré au rythme de la grâce divine, à travers une célébration eucharistique solennelle ayant réuni plus de 700 fidèles issus des différents quartiers pastoraux.
Autour de leur pasteur, le Révérend Abbé Léonard Misenge Fuamba, les chrétiens se sont rassemblés en une seule famille ecclésiale pour rendre grâce au Seigneur ressuscité, source de vie et de miséricorde infinie. Cette assemblée liturgique, marquée par la ferveur et la communion fraternelle, a été un moment privilégié de rencontre avec le Christ vivant dans le mystère de l’Eucharistie.

Au cours de cette célébration, le Comité diocésain de la Communauté des Familles Chrétiennes a procédé à l’installation officielle de ce mouvement spirituel au sein de la paroisse Sainte Marie. Cette initiative pastorale vise à fortifier les familles dans leur vocation chrétienne, en les enracinant dans la prière, la Parole de Dieu et la vie sacramentelle. Prenant la parole, Monsieur Augustin Kitengie, membre mandaté pour cette mission, a édifié l’assemblée sur les objectifs de cette communauté, invitant chaque famille à devenir une véritable Église domestique, témoin de l’amour du Christ dans le monde.
Dans son homélie, tirée de l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (20, 19-31), le Révérend Abbé Léonard Misenge Fuamba a exhorté les fidèles à accueillir la paix du Ressuscité, à l’image des Apôtres visités au Cénacle. Il les a invités à vivre authentiquement les valeurs évangéliques de l’amour, du partage, de la justice, de la paix et de l’unité, qui sont les signes visibles d’une foi vivante et agissante.Par ailleurs, le célébrant a lancé un appel pressant à la conversion des cœurs, exhortant les fidèles à se détourner de tout ce qui défigure le visage de l’Église et de la société, notamment la guerre, l’égoïsme, la division, l’incrédulité, les injustices, les discriminations et les conflits.
Il a rappelé avec insistance que la véritable foi en Jésus-Christ ressuscité ne peut cohabiter avec de telles réalités contraires à l’Évangile.
Cette célébration eucharistique s’est ainsi révélée comme un temps de grâce et de renouveau spirituel pour toute la communauté paroissiale, appelée à devenir davantage témoin de la Divine Miséricorde dans la vie quotidienne.
Ephraim MBAYO
