
De Kabinda à Mwene-Ditu, en passant par Tshofa, plusieurs marchés publics de la province de Lomami se trouvent dans un état d’insalubrité critique, suscitant l’inquiétude des commerçants et des usagers.
Selon Vanes NYEMBO KAPUADI dit Jacques, correspondant de Veritas à Tshofa, la situation devient de plus en plus préoccupante pour les vendeurs ainsi que pour les clients qui fréquentent ces espaces commerciaux.
Faute de puisards ou de système efficace d’évacuation des déchets, les commerçants et les mamans kayakistes sont contraints de jeter leurs ordures de manière anarchique à l’intérieur ou aux abords des marchés.
Cette situation ne se limite pas à une simple gêne pour les usagers. Elle représente également un risque sérieux pour la santé publique. L’accumulation des déchets favorise la prolifération des insectes et des rongeurs, susceptibles de transmettre diverses maladies.
Face à cette réalité, les commerçants et les mamans kayakistes lancent un appel pressant aux autorités locales ainsi qu’aux administrateurs des marchés afin qu’une solution durable soit trouvée. Ils sollicitent notamment la construction de puisards ou la mise en place d’un système organisé de gestion et d’évacuation des déchets, afin de garantir des conditions d’hygiène acceptables.
« Nous sommes fatigués de vivre dans cette insalubrité », déclare une vendeuse rencontrée sur place. « Nous demandons aux autorités de nous aider à résoudre ce problème afin que nous puissions travailler dans un environnement propre et sain. »
De son côté, l’administrateur du marché affirme que des démarches seront entreprises pour améliorer la situation.
« Nous allons travailler avec les autorités compétentes afin de trouver une solution à ce problème. Nous comprenons l’importance de l’hygiène et de la santé pour les commerçants et les clients », a-t-il assuré.
Vanes NYEMBO KAPUADI
