En visite à la Division provinciale de l’Environnement Lomami, le conseiller juridique de la ministre de l’Environnement Maître André KATUNGA a indiqué que son déplacement s’inscrivait d’abord dans un cadre familial, avant de répondre à une demande de la ministre consistant à évaluer le fonctionnement de ce service après la nomination d’un nouvel expert.
« La ministre m’a demandé de passer à la division afin de constater comment les activités sont organisées, d’identifier les difficultés et d’évaluer les besoins », a-t-il expliqué.
Se présentant comme un homme de terrain, il a rappelé son attachement à cette administration. « La division provinciale de l’Environnement est ma maison. En tant que conseiller de la ministre, je ne peux pas me contenter d’attendre des rapports. Je préfère venir sur le terrain pour observer la réalité, identifier les difficultés et proposer des solutions concrètes afin d’améliorer le fonctionnement des services », a-t-il déclaré.
Le conseiller a reconnu avoir été surpris par l’accueil qui lui a été réservé, affirmant qu’il s’attendait à une simple visite de travail. « Je pensais effectuer une visite discrète des bureaux, échanger avec les agents et constater les réalités du terrain. Finalement, cette visite a pris un caractère officiel. Je remercie sincèrement toute la division, particulièrement le coordonnateur et l’ensemble des agents, pour leur accueil », a-t-il ajouté.
Abordant la question des moyens de fonctionnement, il a précisé qu’il ne pouvait pas faire de promesses immédiates, tout en s’engageant à transmettre les préoccupations de la division à la hiérarchie. Il a notamment annoncé qu’il allait saisir la ministre de l’Environnement ainsi que la secrétaire générale afin d’examiner les possibilités de mobilisation des ressources budgétaires.
André KATUNGA s’est dit préoccupé par le manque d’infrastructures dont souffre la division depuis le démembrement des provinces. « J’ai appris que la division ne dispose pas de bâtiments administratifs et qu’elle fonctionne dans des locaux loués sur fonds propres. Ce n’est pas normal. L’État doit assurer la prise en charge de ses services. Notre province relève du budget de l’État et les moyens nécessaires doivent être prévus pour accompagner la construction et l’équipement des nouvelles provinces », a-t-il conclu.
Gabriel NSAKA
