‎RDC : Dieudonné Nkishi Kazadi, Président du Parti Congo Positif, dynamite la Constitution de 2006

Dieudonné Nkishi Kazadi a lâché cette information explosive, appelant à rompre avec la Constitution du 18 février 2006. Son cri de ralliement n’est pas une simple joute oratoire, c’est l’acte de décès programmé d’un système à bout de souffle. Née pour apaiser des seigneurs de guerre, cette loi est devenue le linceul de la souveraineté populaire. La « partitocratie » transforme l’État en un gâteau partagé par des élites, loin des aspirations du Peuple.‎‎

L’analyse de Nkishi agit comme un scalpel sur le « patrimonialisme institutionnalisé ». Depuis deux décennies, le mandat électif est détourné pour servir des négociations de couloirs, au mépris de la volonté des urnes. Cette logique de « belligérance permanente » a fossilisé la vie politique. Une caste de politiciens se nourrit des crises qu’ils prétendent résoudre. Rompre avec cet ordre, c’est rendre la République aux citoyens, et non aux partis.‎‎

Le basculement proposé est radical : il ne s’agit plus de rapiécer un habit usé par des modifications stériles. Changer de Constitution, c’est insuffler un « nouvel esprit constitutionnel ». Briser les chaînes de la médiocrité institutionnelle devient impératif. Ce n’est pas une révision de confort, c’est une révolution de paradigme. L’objectif : une société moderne où droits fondamentaux et efficacité étatique sont réels.‎‎

L’impact de cet appel dépasse les frontières. Nkishi interpelle les figures de proue du paysage politique, forçant chacun à ses responsabilités historiques. La RDC ne peut rester le laboratoire d’arrangements précaires. Elle doit devenir un sanctuaire d’une démocratie citoyenne. Les institutions doivent servir les masses, pas protéger des privilèges.‎‎

L’histoire retiendra ce moment comme celui où la conscience nationale a refusé le statu quo. La vision de Nkishi pour une « République des Citoyens » est le coup de foudre intellectuel attendu depuis longtemps. En réclamant un nouvel objectif étatique, il trace la voie d’une renaissance. Le Droit redevient l’instrument de la grandeur du Congo. Le temps des belligérants est expiré, l’ère des bâtisseurs souverains commence.‎‎‎

Ezaboto YOMBUE

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