Lomami : Richard MUKANA rompt avec l’ULPA, guide ses étudiants vers une nouvelle université et fait triompher la COPCET

Finalement, c’est la COPCET qui avait raison. Tel un oracle prévoyant la tempête, ses alertes sur les dysfonctionnements persistants de l’ULPA se confirment avec éclat. L’ancien Vice-Recteur, Richard MUKANA, tel un héros brandissant le flambeau de la vérité, quitte l’institution et entraîne étudiants et enseignants vers la nouvelle Université Chrétienne de Kabinda, secouant le temple académique de Lomami et faisant trembler les fondations du savoir.‎‎

Dans une interview à bâton rompu, MUKANA raconte ses alertes ignorées : depuis longtemps, il avait sonné l’alarme pour sauver la viabilité, l’éthique et la crédibilité académique. Ses avertissements sont restés dans le silence des couloirs, tandis que l’institution s’enfonçait dans le chaos administratif et scientifique. Il affirme avec gravité qu’il n’est pas seul : d’autres sentinelles du savoir avaient déjà détecté ces fractures systémiques à travers le pays.‎‎

Les insuffisances sont profondes et criantes : absence de cartes d’étudiants, relevés de cotes manquants, diplômes douteux. Face à ces démons de l’anarchie académique, MUKANA choisit de rompre plutôt que de cautionner, de protéger la lumière de l’éthique plutôt que de sombrer dans l’obscurité, et de sauver l’avenir des étudiants. Sa décision est un coup de tonnerre, un appel aux forces de la réforme, un signal pour que le système universitaire privé se réveille enfin.‎‎

La nouvelle Université Chrétienne de Kabinda prend provisoirement le même sanctuaire administratif qu’occupait l’ULPA, sur l’avenue Lumumba, commune de Kajiba, en face du Centre de Kabinda. Cette continuité matérielle permet la poursuite des enseignements, tout en préparant une restructuration conforme aux standards académiques et scientifiques, une renaissance académique dans laquelle chaque étudiant devient gardien de la rigueur et de la vérité.‎‎

« La crédibilité et la confiance ne se négocient pas », martèle MUKANA. Les dysfonctionnements ne sont pas isolés ; la COPCET avait raison, tel un phare dans la tempête. Citant Lubumbashi, Mueneditu et Kananga, il affirme que tout le système universitaire privé doit être repensé, purgé de ses failles et aligné sur les standards scientifiques et académiques. Ce n’est plus un simple départ : c’est un séisme, un appel à la réforme, une épopée où l’éthique et la vérité reprennent leur trône dans la Lomami scientifique.‎‎

Ezaboto YOMBUE ‎

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