Le Président du Cadre de Concertation de la Société Civile de Lomami, Augustin KITENGIE dit Haut Sommet, hausse le ton, durcit le verbe, impose l’arbitrage du bon sens. Il somme, enjoint, contraint le CONAPES/UNIKAB et le Comité de Gestion de l’Université de Kabinda à rompre avec la spirale des accusations et à s’asseoir sans délai autour de la table du dialogue. L’institution tangue, vacille, frôle la rupture.
La Société civile stigmatise, flétrit, vilipende une inflation de déclarations tapageuses qui égratignent, avilissant l’image de l’université. Elle rappelle, avec gravité, qu’un temple du savoir ne saurait s’abîmer dans la cacophonie, ni se dissoudre dans des joutes médiatiques stériles. L’excellence académique ne s’improvise pas, elle se préserve, se cultive, se protège.
En toile de fond, les étudiants endossent les contrecoups d’une crise qu’ils n’ont pas provoquée. Les familles se saignent, s’endettent, espèrent. L’année académique chancelle, s’effrite, se fragilise à mesure que les protagonistes s’enlisent dans une confrontation improductive.
Augustin Kitengie tranche, recadre, recentre : il faut désamorcer, apaiser, stabiliser. Il exige la fin des surenchères, préconise un dialogue franc, érige la concertation en impératif catégorique. Faute de quoi, l’Université de Kabinda risque de sombrer, de se déliter, de perdre jusqu’à son crédit moral.
Pour la société civile sous le rempart de KITENGIE Haut Sommet, le verdict est sans fard : l’université doit se redresser, se réhabiliter, se réaffirmer comme sanctuaire du savoir. Elle ne peut plus tolérer, abriter, perpétuer le tumulte.
Rappelons qu’un conflit oppose le Comité de Gestion de l’Université de Kabinda à son syndicat CONAPES/UNIKAB : accusations de dysfonctionnements, fermetures de filières sans information et manque de transparence, que le syndicat juge néfastes pour l’excellence académique ; le Comité de Gestion rejette ces reproches, la tension monte dans les médias, inquiète étudiants et familles.
Redaction
