Kabinda : L’eau potable cesse d’être un mirage, la Fondation Dieudonné Nkishi Kazadi déclenche une offensive sociale d’envergure

Dans un territoire de Kabinda longtemps éprouvé par la précarité de l’accès à l’eau, la Fondation Dieudonné Nkishi Kazadi vient de poser un acte qui tranche avec les promesses évanescentes : une réponse concrète, structurée et territorialisée. À travers son programme « Eau potable pour mon peuple », cette organisation engage une dynamique salutaire qui réhabilite la dignité humaine en s’attaquant à l’un de ses piliers les plus vitaux : l’eau.‎‎

La première phase, prévue pour 2026, affiche une ambition claire et mesurable : 37 sites répartis à travers le territoire de Kabinda. L’architecture du projet épouse la cartographie locale avec précision. Le secteur de Ludimbi-Lukula ouvre la marche avec 13 sites ciblant plusieurs axes stratégiques, suivi de Lukashiyi-Lualu (5 sites), Lufubu-Lomami (8 sites), Baluba Lubangule (3 sites), Vunayi (2 sites en plus de Nkumba) et le secteur de Kabinda avec 1 site. À cela s’ajoutent des points d’intérêt urbains majeurs à Kabinda Ville, notamment des institutions religieuses et culturelles, preuve d’une approche inclusive et transversale.‎‎

Derrière cette initiative, se dessine une vision : rompre avec la fatalité hydrique et instaurer une nouvelle ère où l’accès à l’eau potable devient une réalité quotidienne et non un privilège aléatoire. Chaque site annoncé n’est pas qu’une infrastructure en devenir, mais un levier de santé publique, un rempart contre les maladies hydriques et un catalyseur de développement local.‎‎

La Fondation a précise que sur les 52 forages annoncés pour Kabinda et Lubao, 15 sont destinés au territoire de Lubao, tandis que deux autres seront réalisés au Centre de Jeunes et au Petit Séminaire ; elle a ajouté que le lancement des travaux à Lubao reste suspendu à une concertation avec les leaders locaux, étape clé pour une planification consensuelle et efficace.

En filigrane, la Fondation ne se contente pas d’agir ; elle redéfinit les standards de l’engagement communautaire. En martelant que « l’eau potable est un droit fondamental », elle convoque une conscience collective et invite les populations à s’approprier cette transformation. Plus qu’un projet, c’est une dynamique structurante et durable qui s’installe à Kabinda. Une révolution silencieuse, mais profondément féconde, où chaque goutte d’eau devient une victoire sur la précarité.‎‎

Redaction

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