Affaire prime de gratuité : La DINACOPE Lomami 1 met fin aux détournements dès le Mois de Janvier

Pendant des années, la prime de gratuité des enseignants, conçue comme un souffle de reconnaissance, a été avalée par les abysses des banques et des bureaux, disparaissant comme un spectre sous les mains de certains chefs d’établissements et gestionnaires, tandis que les plaintes, murmures et cris étouffés des enseignants s’accumulaient comme une marée noire sur le rivage de l’injustice, faisant trembler les murs des salles de classe et transformant chaque promesse salariale en mirage administratif.‎‎

Dans ce paysage de soupçons et de silences lourds, le Directeur Provincial de la DINACOPE Lomami 1, Roger Musongo Gidiata, s’est dressé tel un phare dans la nuit institutionnelle, portant le flambeau de la transparence jusqu’aux sommets de la hiérarchie nationale, sa voix, ferme comme l’acier, brisant le silence complice et exposant les détournements avec la précision d’un scalpel, le dossier brandi comme un glaive scintillant contre des pratiques enracinées et longtemps tolérées.‎‎

La réponse de la DINACOPE nationale est tombée comme un couperet dans l’air figé : dès la paie du mois de janvier, chaque enseignant verra désormais sa prime de gratuité incorporée directement dans son salaire, mettant fin aux disparitions mystérieuses et aux détours bancaires opérés par des intermédiaires indélicats, l’argent suivant désormais un trajet rectiligne, froid et implacable, semblable à un fleuve glacé qui ne connaît ni détour ni concession.‎‎

Au micro de Radio Veritas, le DIPROCOPE s’est exprimé sans ambages, ses paroles claquant comme des éclats de cristal dans le silence, rappelant que la prime de gratuité est désormais intégrée au salaire et que toute tentative de prédation de la part des chefs d’établissements ou des gestionnaires sera sévèrement sanctionnée, précisant que ces derniers ne se rendront plus à la banque que pour les frais de fonctionnement, véritables carburants de la vie scolaire, laissant les primes atteindre leurs destinataires légitimes comme des comètes traversant l’obscurité des coffres.‎‎

Lomami voit ainsi l’injustice se fissurer, se flétrir et reculer comme une ombre au lever d’un jour implacable, la vérité, froide et souveraine, s’imposant dans les couloirs de l’éducation, chaque enseignant retrouvant la dignité salariale longtemps confisquée, chaque salle de classe devenant le témoin silencieux d’une victoire où la prime de gratuité cesse d’être une promesse fragile pour devenir une certitude gravée dans le marbre administratif sous la vigilance constante de la DINACOPE Lomami 1.‎‎

Ezaboto YOMBUE

Plus de l'auteur

*Que sont beaux les parvis de la maison du Seigneur ! Ici, la cathédrale Saint-Martin du diocèse de Kabinda, en République Démocratique du Congo*

Kasaï Central : Dr MUJOLA KITENGE Félicien promu Professeur Associé à l’Université Pédagogique de Kananga

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *